Le doux supplice a été créée à Nîmes, en 2018, par Pierre Jean Bréaud, (artiste associé à La Verrerie d’Alès - PNC Occitanie), et Camille Rault-Verprey.

Bavardage acrobatique, fantaisie acrobatique, acrobatie dansée, détournée, gesticulée, autant de sous-titres qui ont accompagné les créations successives, comme autant de tentatives de définir un mode d’expression.

La démarche artistique de la compagnie s'applique à mettre le corps en mouvement à travers une approche sensible de la technique acrobatique pour développer à l'extrême des situations de jeu. À partir d’improvisations gestuelles s'élabore une écriture chorégraphique qui prend son sens au fur et à mesure de son appropriation par l’interprète. La compagnie développe un langage artistique avant tout basé sur le plaisir du jeu et du geste, destiné au plus grand nombre, dans tous les lieux possibles.

En 2015 est créé Le (doux) supplice de la planche, spectacle éponyme, produit par Le Collectif La Basse Cour.

 

En 2019, nous créons En attendant le grand soir, spectacle à voir et à danser.

Un bal particulier où l'on vient goûter au doux vertige de la danse. Développant des parallèles entre la danse et la voltige, considérant que tout cela n'est qu'une et même manière d'être ensemble. En attendant le grand soir a opéré un virage, la notion de vertige se place au centre de la recherche et le caractère participatif du projet induit un état de présence particulier, une présence tranquille et rassurante, un « non jeu » qui s’appuie sur une sincérité profonde.

 

En marge du spectacle, nous avons créé Les bals sauvages moments imprévus et impromptus dans l’espace public où l’on vient susciter des aventures vertigineuses et dansantes avec les passants..

 

En 2021, nous entamons la 3ème création de la compagnie, La concordance des temps, manifeste acrobatique et poétique, l’affirmation d’une identité artistique singulière.

 

Au-delà des projets au plateau, la compagnie développe un travail de territoire axé sur la pédagogie et la transmission.